Salles de spectacles
Musées
Festivals

Salons / Expositions


FRANÇOIS MORENCY

François Morency montera sur la scène du Centre Marcel-Dulude le 31 mars prochain pour nous présenter son troisième One-Man-Show. À peine a-t-il terminé l'année 2006 avec ce spectacle qu'il a donné à plus d'une centaine de reprises, et qui lui a valu le prix du Billet d'Or (plus de 50 000 billets vendus), l'humoriste repart en tournée jusqu'à l'automne 2007.

C'est à l'École Nationale de l'Humour que l'on doit la révélation de cet humoriste qui nous fait rire depuis 1993. Son talent pour les soirées d'improvisation et ses études en journalisme ont aidé à forger le style humoristique de François Morency, qui assumait déjà la première partie des spectacles de Céline Dion en 1994. La même année, il débute sa carrière radiophonique professionnelle avec l'émission "Les Midis Fous" diffusée à CKOI. Il participe à deux galas du Festival Juste Pour Rire en 1995 et il remporte un succès tel qu'il réussit à présenter 75 spectacles dans divers congrès et festivals.

Il vint ensuite l'occasion pour François Morency de remplacer Norman Brathwaite durant une quinzaine de semaines à l'émission radio: "Yé trop de bonne heure". Ce fut la chance pour l'artiste de démontrer qu'il avait vraiment sa place dans le domaine de l'animation et de l'humour. On le choisit également pour l'animation de galas Juste Pour Rire (1998 à 2003) et pour diverses émissions de télévision (Poing J, Merci Bonsoir...). Il décroche même un premier rôle au grand écran dans le film "Nuit de Noces" en compagnie de la comédienne Geneviève Brouillette.

En plus de se concentrer sur sa tournée, Morency prépare l'écriture des galas qu'il va animer cette année. On le verra une fois de plus à la barre du gala Artis le 29 avril prochain sur les ondes de TVA. Il paraît qu'il s'est déjà mis à l'entraînement pour réussir à soulever Normand Brathwaite. Défi pour cette année: ne pas tomber. De plus, poussé par l'excitation de présenter des numéros inédits et la joie de présenter des amis humoristes ainsi que des jeunes de la relève, François Morency aura le plaisir d'animer un gala Juste Pour Rire en juillet.

C'est donc un humoriste avec la tête remplie d'idées nouvelles qui se présentera à St-Bruno en ce dernier jour de mars. Son spectacle s'inspire de plusieurs sujets tels les délateurs, les assurances, le militantisme, la suprématie américaine. De plus, Morency se lance dans la narration de la création du monde jusqu'à nos jours en... sept minutes. Chaque syllabe compte. "Disons que ce n'est pas le temps de me parker en double" lance l'humoriste. Il se permet même de pousser l'interaction avec son public en lui demandant d'inscrire des phrases sur un carton. Il utilise ensuite ces phrases pour le numéro suivant.

En trouvant habillement l'angle critique pour attaquer un sujet, l'artiste nous fait part de ses valeurs. L'humour sera encore une fois l'arme qui brisera les chaînes de notre quotidien afin de nous amener vers cet état si délicieux: le rire.


CHANGO FAMILY
au Théâtre Petit Champlain

Un spectacle qui vous donnera des fourmis dans les jambes!
La "smala" de La Chango Family sera de retour le 6 mai prochain.

Texte de Suzanne Dupuis
Énergie, ce seul mot pourrait décrire à la fois ce groupe et leur prestation au Théâtre Petit Champlain.

La soirée a débuté lentement, les musiciens étant sollicités à tour de rôle et, progressivement, tout s’est imbriqué. Dans le temps de le dire, la salle a été conquise, on tapait des mains, on occupait le plancher pour danser.

La musique est rythmée, de toute évidence les instruments sont destinés à faire la fête. Tous les musiciens ont un moment privilégié et nous démontrent, sans aucune ambiguïté, la maîtrise de leur instrument. Le leader du groupe a une voix puissante, il est très bien accompagné par ses choristes. Il nous transporte dans plusieurs pays avec des rythmes différents mais toujours « endiablés ». Et ça marche, on en redemande.

Et pour terminer la soirée, toute la bande descend de la scène, les musiciens et les chanteurs rejoignent les spectateurs et nous offrent une dernière prestation que l’on déguste avec eux. Ils quittent la salle tout en continuant de jouer, et c’est avec regret qu’on les laisse sortir.

Espérons que nous les reverrons, que nous les réentendrons. C’est un joyeux remède pour l’hiver. Imaginez le malheur qu’ils feraient sur une scène extérieure en été !


 

Premier Acte
Maison de la Culture et de l'Environnement de Salaberry
870, de Salaberry, Québec

Le compositeur Érik Satie a créé une œuvre musicale à son image; déroutante et pleine de contradictions. L'homme derrière le répertoire musical a été qualifié d'excentrique et semait l'incompréhension. Dans les quinze dernières années de sa vie, personne n'est entré dans la petite chambre qu'il occupait. Après sa mort, trois personnes y firent d'étonnantes découvertes : un piano désaccordé rempli de toute sa correspondance encore scellée et des dizaines de parapluies, objets de valeur pour cet être qui détestait le soleil et adorait la pluie.
Les Nuages en pantalon plongent à nouveau dans l'univers de Satie en privilégiant le collage d'images inspirées par l'œuvre et la vie du compositeur. Alliant musique, danse et théâtre, ils tracent un portrait tantôt surréaliste, tantôt abstrait mais toujours suggestif de cet artiste insaisissable, à la fois loufoque et désespéré. Le tout, bercé par la musique de Satie, qui résonne comme un écho de la beauté.



Six spectacles en huit jours
Une semaine chargée pour Ovascène

Six spectacles différents seront présentés par Ovascène du 5 au 12 mars. Nicolas Ciccone, Andrée Watters, les pièces de théâtre : Château sans roi, La Librairie et le bain ainsi que le chanteur humoriste suisse Thierry Romanens seront les invités d’Ovascène, au cours des prochains jours.

C’est Nicolas Ciccone qui débutera ce blitz, samedi le 5 mars en présentant son spectacle J’t’aime tout court à la Méchatigan. Le lendemain, la jeune famille pourra assister à une excellente pièce de théâtre avec marionnettes géantes : Les Trois cheveux d’or. Dans cette pièce, Ti-Jean veut épouser la fille du roi. Toutefois, il doit relever un défi de taille : rapporter trois cheveux de la tête du diable au roi. Adapté pour la marionnette, ce conte permettra aux enfants de laisser libre cours à leur sensibilité et à leur imagination.

Le 9 mars, un ancien élève de la Polyvalente Benoît-Vachon, Nicolas Létourneau, fera partie de la distribution de la pièce de théâtre La Librairie. C’est jour de grande ouverture à la librairie. La nouvelle propriétaire s’installe dans son nouveau local tout en reluquant son voisin chocolatier. Un chassée-croisée d’époque sur fond d’amour et chocolat débute alors. Après la pièce, une discussion animée est prévue entre le public et les comédiens. Le 10 mars, dans le cadre de ses jeudis cabarets à la Cache à Maxime, Ovascène présentera le premier des 17 spectacles de la tournée québécoise du suisse Thierry Romanens. Avec sa gouaille enthousiaste et sa voix éraillée, Romanens séduit son public avec des textes teintés d’humour. Le lendemain, les jeunes enfants fréquentant Passe-Partout dans le secteur de la Polyvalente Benoît-Vachon assisteront à la pièce de théâtre Le bain de Jasmine Dubé. Andrée Watters terminera cette semaine, le 12 mars, en présentant son spectacle tiré de son album éponyme

Les billets sont disponibles pour tous ces spectacles sur le réseau billetech en communiquant avec Ovascène au 387-2200.


Quel plaisir de voir et d’entendre Diane Juster
Texte de Suzanne Dupuis

C’est un plaisir d’entendre l’auteure de chansons bien connues dont plusieurs furent interprétées par des artistes populaires.

Diane Juster interprète ses chansons avec intensité et elle n’hésite pas à partager chacune d'elle avec l’auditoire. Elle prend le temps nous informer du contexte dans lequel elles ont été écrites et nous laisse ainsi entrer dans son intimité. Avec cette façon de faire, Diane Juster nous pousse à l’écouter chanter avec une attention particulière, ce qui nous amène à mieux comprendre toute la portée de ses textes.

C’est aussi avec un plaisir évident qu’elle nous interprète quelques unes de ses compositions musicales. Elle est une musicienne de grand talent.

Le public est très attentif, il écoute, il apprécie. Moment particulièrement émouvant lorsque Diane Juster fait duo avec une très jeune chanteuse et lui cède la place, le temps d’une chanson… Quelle générosité !

Au plaisir d’entendre madame Juster s’ajoute le plaisir de la voir. On ne peut passer sous silence la beauté de ses robes. On la remercie de cette attention particulière offerte à son public.

Ajoutons à tout cela les musiciens effacés mais efficaces, une salle petite mais très confortable. Ce spectacle aura duré presque deux heures, elles sont passées si vite qu’on sort à regret de ce bel échange avec l’artiste.

 


L’auteure, compositeure et interprète Diane Juster chantera ses plus grandes chansons lors d’un concert au Théâtre Petit Champlain, le jeudi 24 février à 20 h et déjà une représentation supplémentaire s'est ajoutée le vendredi 25 février. Sur scène, la chanteuse sera accompagée par Luc Gilbert, aux claviers et à la direction musicale, par le guitariste David Buissières, ainsi que par la violoniste Johanne Morin et le saxophoniste Jean-Pierre Zanella.

À l’image de son tout récent album double enregistré avec l’Orchestre symphonique de Prague, le spectacle Ma musique, mes chansons permettra à Diane Juster de revisiter ses mots et ses mélodies, pour le plus grand bonheur des mélomanes et amateurs de chansons d’amour. Ce soir-là, au Théâtre Petit Champlain, la chanteuse, avec l'intensité qu'on lui connaît, mettra son cœur à nu telle la grande amoureuse qu'elle a toujours été.

Elle reprendra à sa manière ses plus belles chansons popularisées notamment par Ginette Reno (Je ne suis qu’une chanson, J’ai besoin de parler, Une femme sentimentale), Dalida (À ma manière), Mario Pelchat (Arrête-moi), et Céline Dion (Mélanie), pour ne nommer que celles-là.

Le nouvel album double de Diane Juster est disponible depuis novembre dernier.


 

LUCE DUFAULT en tournée

Pour son tout nouveau spectacle, Luce Dufault s’est entouré de solides auteurs-compositeurs pour la création de ses nouvelles chansons dont : Richard Séguin, Daniel Bélanger, Daniel Lavoie et Sylvie Paquette.
Un spectacle aux couleurs folk-rock qui saura séduire plus d’un spectateur! Entourée d’une solide équipe de musiciens, Luce Dufault vous fera découvrir son tout nouvel univers musical.

Le premier extrait de son album Bleu, une chanson de Daniel Bélanger intitulée Tu me fais du bien, fut envoyé aux radiodiffuseurs en janvier dernier et a reçu illico un accueil exceptionnel. Signalons également que le clip Tu me fais du bien, mettant en vedette Michèle Barbara Pelletier, fut la sélection de la semaine à MusiMax dès son entrée en ondes. Ces vives réactions forcent l'anticipation d'un autre beau succès pour l'attachante interprète...

Quelques dates en 2005...
- 22 janvier : St-Bruno (Centre Marcel Dulude) 450-461-6290
- 4 février : Ste-Thérèse (Théâtre. Lionel-Groulx) 450-434-4006
- 5 février : Joliette (Rolland Brunelle) 450-759-6202
- 12 février : Montmagny (Edwin-Bélanger) 418-241-5799

Éric Lapointe à Saint-Hubert

Il sera à l'Auditorium Héritage de Saint-Hubert, le19 mars 2005.

Plus de cinq ans après À l'ombre de l'ange, Lapointe en a trop à crier pour n'offrir qu'une ballade en extrait. Et Coupable, (coupable de tout, coupable d'être, coupable d'aimer, coupable de refuser, coupable qui persiste, qui signe, qui ne recule, ne compromet et ne changera jamais !) son nouvel album, sera peut-être la plus belle réconciliation de tous les mondes et les maux, et enfin, les joies et les rires du rocker qui s'affirme et s'assume désormais plus et mieux.
"Portes-tu toujours ton cœur su' toé?", tirée de Fais un bum de toé, est peut-être la question qui marquera le plus l'album Coupable, le cinquième d'Éric Lapointe.

Billets en vente :
à la Bibliothèque municipale de Saint-Hubert (Complexe Cousineau)

et par téléphone : (450) 461-6215


MIKE WARD
Haïssable… son premier vrai show

Enfin! Mike Ward sort son show! Après s’être fait réclamer ce spectacle par ses milliers de fans depuis déjà plusieurs années, le p’tit haïssable du Québec est enfin prêt à nous présenter son premier spectacle solo. Attendez vous à voir un Mike plus drôle et plus surprenant que jamais.

Mike s’est assagi? Bien sûr que non! Pour notre plus grand plaisir, il nous a concocté un nouveau spectacle avec des moyens dont il n’a jamais disposé auparavant. Après avoir écumé les cabarets de la province pendant 10 ans, il nous présente son premier vrai show.

Haïssable se veut un show décapant, théâtral, drôle et touchant. 100% des numéros sont originaux et inédits. Avec sa machine à voyager dans le temps, Mike ira s’approprier les chansons d’Elvis, l’invention du micro-ondes, il flirtera avec Marilyn Monroe, corrigera l’histoire. Il ira même jusqu’à se mêler de la première rencontre de ses parents dans les années ‘50. Le fameux Henri ce sympathique simple d’esprit et la panoplie délirante des personnages de Mike Ward seront de la partie.

Supplémentaires :
Au Gesù du 14 au 18 décembre 2004
Réservations : 514-790-1245


M Boilard Live en conférence !
Moi, si j’étais une fille

C’est dans le cadre du Festival Juste pour Rire que M Boilard présentera sa conférence Moi, si j’étais une fille. Avec son panache habituel, il montera sur la scène du Studio du Monument-National pour offrir une consultation à son public féminin du 15 au 19 juillet ainsi que du 20 au 24, puis à Québec au Cabaret du Capitole le 27 octobre prochain.

M Boilard possède plusieurs cordes à son arc. Il est à la fois auteur, avocat, chroniqueur, polémiste et consultant. Son savoir et son éloquence ont d’ailleurs fait sa marque et nombreux sont ceux qui profitent de ses bons conseils. Il allait donc de soi que le consultant soit également conférencier.

On pourra retrouver les propos et réflexions de la conférence de M Boilard lors de l’édition à l’automne 2004 du deuxième livre de M Boilard. À surveiller dans les librairies !


Son nom glisse déjà sur plusieurs lèvres… Sa voix rafraîchissante transcende la douceur et l’intensité… Se laissant pleinement porter par ses envies, la chanteuse Ima a beaucoup à faire partager. Tellement, qu’elle sera en spectacle au Théâtre Petit Champlain le 28 avril à 20 h.

Avec un premier album éponyme, inspiré par ses rencontres mémorables avec Sylvain Cossette, Mario Pelchat et guidée par le réalisateur et compositeur Tino Izzo, Ima interprète avec tout le charme qu’on lui reconnaît des titres qui fleurissent à travers des rythmes riches et variés. Grâce à ses chansons, elle se raconte et traduit des rêves qui l’habitent, qui nous habitent tous! Véritables recueils de poésie où les mots résonnent tout doucement à vos oreilles, les extraits Ton corps sur mon corps, Donne-moi et Baïla se distinguent de par son timbre de voix unique. À l’écoute, on ne peut que témoigner de la virtuosité de la jeune interprète.

C’est donc avec une passion sans bornes pour la musique et le chant qu’Ima vous livrera sans retenue son monde riche en sonorité. Tel un chaud rayon de soleil, elle vous offrira une prestation remplie d’émotions et de sensualité.

DE L'ÉNERGIE, DE L'ÉNERGIE...
texte de Jean-Pierre Royer

Après avoir vu le spectacle d'IMA, le mot qui me vient spontanément à l'esprit est « énergie ». Celle-ci est présente dans sa gestuelle, dans l'interprétation de ses chansons ainsi que dans la musique qui supporte le tout. Accompagnée de cinq musiciens, elle nous a présenté un spectacle de qualité malgré quelques petites lacunes.

Elle sait utiliser sa merveilleuse voix douce et sensuelle en fonction de la chanson choisie et elle nous a présenté une partie de son répertoire qui s'avère assez varié. Kevin Parent, Diane Tell, Carla Bruni et Jean Leloup ne sont que quelques exemples de ce qu'elle nous a offert. J'ai particulièrement apprécié les pièces « Pardonne-moi si je t'aime » et « Feels » de Lili Fatale.

Dans l'ensemble, le thème principalement développé dans son spectacle est celui de l'amour. Cet amour qu'elle a su nous faire partager même si la réaction du public était assez mitigée. En fait, peu de gens ont chanté et dansé (ce qui est fréquent lors de la prestation d'une artiste moins connue) mais la majorité semble avoir aimé. Lorsqu'elle chante, on sent fort bien la chaleur qu'elle veut nous transmettre et l'amour de ce qu'elle fait qui est également partagé par ses musiciens qui, à quelques reprises souriaient comme de jeunes débutants qui montaient sur scène pour la première fois. Bien entendu, elle nous a aussi interprétés certaines de ses pièces dont « Illusions » qui est la première chanson qu'elle a composée et que l'on retrouve sur son album « Éponyme » et « Baila » qui est plus connue puisqu'elle tourne actuellement sur les ondes radiophoniques. D'ailleurs, si vous apprécier « Baila » vous aimerez probablement l'ensemble de son disque.

Bref, voir IMA sur scène c'est faire le plein d'énergie et gage d'une soirée agréable auprès de cette artiste qui rajeuni un peu la scène musicale québécoise.



Au Théâtre Capitole

Marie-Chantal Toupin
en supplémentaires
les 28 et 29 mai

À la demande générale, Groupe Spectacles Gillett présente Marie-Chantal Toupin en supplémentaires les vendredi 28 mai et samedi 29 mai au Théâtre Capitole. Après une première des plus remarquées de Maudit Bordel à Québec en janvier dernier, la rockeuse nous revient plus en voix que jamais! Sans contredit, elle vous séduira à coup sûr comme elle a séduit des milliers de fans de par son immense talent d’interprète, son charisme à toute épreuve et sa solide présence sur scène!

Avec une année des plus exceptionnelles, Marie-Chantal vous en mettra plein les yeux et les oreilles avec sa prestation des plus éclatées. D’ailleurs, après une supplémentaire au Centre Bell devant plus de 5 000 personnes, les médias ont qualifié Marie-Chantal de triomphante! Et que dires des critiques qu’elle a suscitées à la suite de son passage à Québec en début d’année!

Cela ne fait aucun doute, le public a vraiment adopté Marie-Chantal Toupin! Tellement, que la chanteuse cumule maintenant pas moins de 120 000 copies vendues de Maudit Bordel! Un succès mémorable pour un talent qui l’est tout autant!

Billets en vente dès le samedi 3 avril, 9 h
À la billetterie du Capitole de Québec et dans le Réseau Billetech
Réservations : 694-4444 ou 1 800 261-9903


SERGE LAMA
ACCORDEONISSI-MOTS

Un concert en toute intimité!

Après le succès obtenu lors de sa dernière tournée au Québec à l’hiver 2003; après avoir donné des concerts avec des Orchestres Philharmoniques; après avoir créé et interprété Napoléon et avoir chanté devant plus de 12 000 spectateurs afin de célébrer ses 60 ans à Paris-Bercy, Serge Lama nous revient enfin du 13 au 17 octobre au Cabaret du Capitole. Dans une version totalement différente et très intimiste qu’il a créée spécialement pour les petites salles, Serge Lama vous promet des concerts exceptionnels!

Le spectacle est porté par un seul instrument, celui de l’accordéon de Sergio Tomassi qui accompagne Serge Lama depuis quelques années déjà et que l’on peut qualifier d’«accordéorchestre», car il réussit, grâce à la magie technologique, à reproduire les sonorités de tous les instruments afin de faire revivre les plus grands succès du chanteur.

Serge Lama a amorcé cette tournée dite «confidentielle» en France en février dernier où il y présentera près d’une centaine de représentations à guichets fermés avant de venir nous visiter à Québec en octobre prochain.

Ces concerts exceptionnels du 13 au 17 octobre au Cabaret du Capitole seront donc l’unique occasion de voir Serge Lama dans une ambiance de pure intimité… là où la beauté et la force des mots prennent toute leur signification!

Billets en vente dès le samedi 3 avril, 10 h
À la billetterie du Capitole et dans le Réseau Billetech.
Réservations : 694-4444 ou 1 800 261-9903


Richard Séguin
C’est dans l’atmosphère intime, mais aussi dans la salle pleine du Centre Marcel-Dulude que s’est produit Richard Séguin le 21 février dernier. Sur scène, tout simplement un rideau blanc, ses deux guitares, un accordéon.


texte de Audrey Lafond

Tout au cours du spectacle, apparaissent sur le rideau des gravures et dessins en lien avec la nature révélant l’inspiration de certaines chansons. Homme sans âge, charmant et souriant, il a conquis le public par sa simple, mais intense présence. Avec humour et nostalgie, il a livré l’histoire de ses instruments et a introduit ses pièces avec une anecdote, un fragment de sa vie. Richard Séguin s’est dévoilé à travers ses chansons et son contact avec le public. Il nous a livré des souvenirs, des bribes de son enfance, de sa vie de famille, sa passion et son amour pour des causes et des personnes qui lui tiennent à cœur. Il a su combler les spectateurs qui en ont redemandé deux fois plutôt qu’une. Il a interprété certains classiques connus de tous tels que En cherchant son étoile, Journée d’Amérique, Pleure à ma place ainsi que de belles nouveautés tout aussi touchantes et riches de sens. Parcourant les routes du Québec pour nous combler, il sera à Ste-Julie le 28 février et à Québec le 4 mars. Pour plus d’informations, visitez son site officiel. Richard Séguin, un grand artiste à voir ou à revoir.

BRUNO COPPENS :
un hurluberlu sympatique


Nageant entre Ying et Yang, Thaï-chi-chouan, Feng Shui et sushi quanti, Bain zen est le nouveau délire verbal et visuel de Bruno COPPENS, qui s’attaque cette fois... au bonheur. À travers des personnages haut en «douleurs», il balaie les idées recluses, égratigne le gratin et « chambouleverse » les mots pour trouver une réponse à l’angoissante question : « Mais comment échapper au bonheur? ». Un fils spirituel de Raymond Devos.

texte de Jean-Pierre Royer
Que dire de Bruno Coppens ? Un hurluberlu sympathique qui nous entraîne dans les méandres de son délire verbal. Au-delà du calembour qu'il utilise allègrement, il manie l'art du conteur avec une certaine dextérité. Il passe du coq à l'âne avec une facilité déconcertante et le plus surprenant, c’est qu’il réussit, on ne sait trop comment, à nous amener à le suivre dans l'enchaînement de ses histoires abracadabrantes.

Il nous présente un humour subtil qui provoque beaucoup plus de sourires que de grand fou rire. Il fait aussi un effort notoire pour intégrer à son spectacle des éléments typiquement québécois, ce qui aide à le rendre encore un peu plus sympathique à nos yeux.

Somme toute, bien que un peu court comme spectacle, ce fut un 75 minutes bien apprécié.


David Gogo,
« guitar hero » de Nanaimo

texte de Jean-Pierre Royer
V
ous rêviez d’entendre les meilleurs guitaristes de blues : Stevie Ray Vaughan, Clapton, Colin James, Herndrix, Albert Collins, etc. ? C’est la soirée magique que David Gogo nous a offert le 10 février à L’Autre Caserne de Québec. Connu dans l’Ouest, sa notoriété commence à peine à se répandre dans l’Est du Canada, mais déjà il a été couronné meilleur guitariste de blues au Canada en 2003 au Maple Blues Awards et mis en nomination dans 5 catégories de ce concours en 2004. Son album «Live at Deer Lake» est en nomination aux JUNO à titre de meilleur album blues de l’année. L’artiste est compétent et reconnu par ses pairs.
Il se présente simplement sur scène. Apparence western pour les vêtements et un peu beatnik avec ses cheveux courts, ses longs favoris et ce plumeau au menton! Trois musiciens compétents l’accompagnent. L’organiste crée les climats propices aux épanchements de ses trois guitares maniées tantôt avec finesse, tantôt avec force et rage.

Toujours efficace peu importe la guitare employée, il rend toutes les pièces avec intensité mais sans trop en faire. Ce soir, retenue et abandon vont alterner dans une grande messe du blues parfaitement orchestrée. De la même manière, il intercale les pièces de ses cinq albums dont une majorité extraite de son dernier : «Skeleton Key» pour lequel on dit qu’il est le plus achevé.

Le spectacle commence lentement mais dès la deuxième pièce : «Sugar Coated Love», la température monte. «Ça va être un show mémorable » je suis déjà conquis, mes voisins aussi! Solo de blues rock texan et déferlant, exécuté avec une facilité déconcertante; économie de mouvements, efficacité optimale! Puis, il enchaîne avec «Skeleton Key», la pièce titre du dernier album, plus lente mais particulièrement accrocheuse. Vous aimeriez! Gogo sait sortir des sentiers battus et jeter de la lumière sur de petits bijoux qu’on entend moins souvent! Tout semble tellement facile; la marque d’un grand musicien ! Nous sommes choyés, conquis, meurtris et ravivés par les blues de David Gogo (en passant c’est son vrai nom!). On a décidément affaire à un savant cuisinier; les plats servis sont furieusement épicés. Les cordes de la Strat ne tiennent plus le coup; ovation debout !

David Gogo est un caméléon du blues, le «guitar hero» de Nanaimo! Lors de son prochain passage, faites-vous donc plaisir! En attendant je m’en vais écouter ses albums et en apprendre plus sur son compte en visitant son site internet.


Connaissez-vous ce personnage ?
texte de Jean-Pierre Royer

Ce nom est inconnu pour plusieurs toutefois, de plus en plus de Québécois l’associe maintenant à ce chanteur qui a décidé de faire carrière et qui a poussé l’audace jusqu’à s’occuper lui-même des volets production, gérance et communication avec les médias.

En 1994, il remplissait la salle Edwin Bélanger de Montmagny après avoir fait connaître son talent en distribuant une cassette démo dans le PUBLI-SAC. En 1997, il faisait le pied de grue sur la rue St-Jean et vendait lui-même les billets pour ses spectacles qui ont eu lieu au Capitole de Québec et à la Place des Arts à Montréal.

Il y a quelques jours, je suis allé le voir au Grand Théâtre de Québec. Il était alors accompagné de 19 musiciens et d’environ 300 choristes. Son répertoire était composé de chansons françaises, anglaises et italiennes. J’avoue avoir été surpris l'ampleur impressionnante de son spectacle, surtout lorsque l'on considère que cet artiste sans gérant, a encore une fois monté lui-même le tout.

Il a une belle voix qui mérite d’être écoutée et son audace lui vaut, à coup sûr, une bonne main d’applaudissement. Cette soirée m'a aussi permis de découvrir une autre artiste qui m'était complètement inconnue, Sabrina Ferland. Une voix qui sort de l'ordinaire et qui mériterait d'être plus connue.

Bref, si par hasard vous croisé ce gentilhomme ou si vous avez connaissance d’un spectacle à venir. N’hésitez pas car vous aurez une belle soirée en perspective.

Pour en savoir plus sur ce drôle de personnage, je vous invite à consulter son site Internet.


Dan Bigras Le poète de la rue
Texte de Jean-Pierre Royer

J'ai assisté à la représentation de Dan Bigras à «L'Autre Caserne».
C'était ma première occasion de le voir en chair et en os et je ne fus pas déçu. Il s'est présenté seul sur scène avec son clavier et son sax et il a entonné une chanson de son dernier album, c'était magique.

Parlons d'abord un peu de la salle. Comme son nom l'indique, « L'Autre Caserne » est une ancienne caserne de pompier. L'ambiance y est sombre, quelques tables rondes couvrent le plancher et la scène est minuscule. L'avantage c'est que peu importe l'endroit où l'on est, on est proche de l'artiste, un peu comme s'il s'agissait d'une boîte à chanson. Quant à Dan Bigras, j'ai eu le sentiment de voir un gars de chez-nous, comme s'il avait toujours vécu près de chez-moi ou qu'il ne nous avait pas quitté depuis 1974. Sans aucune prétention, ce poète de la rue nous a fait entendre quelques pièces de son dernier album « 1992/2002 Tout? » et bien d'autres. D'ailleurs d'entrée de jeu, il nous a mentionné : «J'ai envie de vous présenter un peu ce que je veux, un peu n'importe quoi. De toute façon, c'est ce que j'ai toujours fait», et c'est ce qu'il a fait.
De sa voix si particulière, il ne s'est pas contenté de nous livrer des chansons mais il nous a aussi beaucoup parlé. Il nous a relaté quelques anecdotes survenues avec Luce Dufault et Laurence Jalbert, de l'intervention de Tabra et de Lapointe pour l'enregistrement de la chanson «Un homme ça pleure aussi», de son aventure avec Jim Corcoran au bar «Chic Vic» de La Sarre, de la mort d'un jeune homme au refuge et de la chanson que cet événement a inspiré: «La rivière perdue».
Bref, voir Bigras en solo c'est apprécier le spectacle d'un homme simple et d'un artiste de grand talent, c'est constater l'énormité de son charisme. C'est se rendre compte qu'en plus de sa voix, il utilise merveilleusement ses doigts agiles sur un clavier. Voir Bigras en solo c'est passer un peu plus de deux heures à chantonner, assis sur le bout de notre chaise, en compagnie du petit gars de chez-nous.
Cette soirée m'a permis de voir autrement Dan Bigras, d'en apprendre un peu plus sur l'homme et non seulement sur l'artiste. Je vous le recommande fortement.


Offensive internationale pour le Cirque Éloize !

Nomade à Londres et bientôt à Paris...

Après avoir conquis les spectateurs montréalais en février et en avril derniers avec le spectacle Nomade, le Cirque Éloize rayonne plus que jamais sur la scène internationale.

Nomade prenait l'affiche au Barbican Theatre - coproducteur du spectacle, à Londres, pour un total de 24 représentations qui se terminaient le 23 août.
Ce sera ensuite au tour de Paris d'accueillir Nomade, du 16 septembre au 19 octobre, à la Pelouse de Reuilly.
À preuve la volumineuse et enthousiaste revue de presse du mois d'août, les critiques britanniques ont réservé un fort bel accueil au Cirque Éloize et à Nomade :
« Son humour frais et naïf à saveur de tours pendables improvisés est
totalement captivant. »
- Evening Standard
« Many of the acts are tremendous, featuring ensemble acrobatics of
breathtaking élan. »
- Daily Telegraph
« Cirque Eloize is wonderfully theatrical with all the skills, thrills and
spills you could want. »
- Dailey Expres

Et une nouvelle création à Los Angeles !
La nouvelle création, fortement inspirée de la structure théâtrale de
Nomade, a été présentée du 11 au 20 juillet au Barclay Theatre à Irvine, en
banlieue de Los Angeles, au même endroit où avaient été présentés deux
autres spectacles du Cirque Éloize, Excentricus et Cirque Orchestra. Daniele Finzi Pasca, homme de théâtre reconnu pour sa sensibilité et sa poésie, en signe de nouveau la mise en scène et met cette fois l'accent sur les émotions et les souvenirs liés à l'enfance... où la pluie joue un rôle majeur !
Dans son édition du 15 juillet, le Los Angeles Times écrivait :
« In rain,
Cirque Éloize shines [...] Summer rain looks so magical in the Canadian
troupe's show at the Irvine Barclay Theatre that Southland theatergoers may start booking flights to Quebec. »

Reste à espérer que le Cirque Éloize viennent présenter cette pluie
rafraîchissante au Québec. Une histoire à suivre...
Photos: Image-Média Mauricie / Patrick Beauchamp



Retour

 

 

 


Gagnez
des billets de spectacles

Accueil
Théâtre
Cinéma
Musique